Prix de l’essence demain, ville par ville
Pour mardi 27 octobre 2026 : l’ordinaire est estimée à 189,6 ¢/L à Montréal et à 173,4 ¢/L à Toronto.
Estimation pour demain, mardi 27 octobre 2026, Toronto
173,4 ¢/L
−3,3 ¢ par rapport au dernier chiffre officiel (relevé du lundi 19 octobre 2026).
| Point de départ officiel | 176,7 ¢/L (relevé du lundi 19 octobre 2026) |
| Prix de gros, jusqu’au 21 octobre 2026, taxe de vente comprise | −3,3 ¢ |
| Écart passé de la méthode | ± 2,4 ¢ en moyenne sur 140 semaines (« sans changement » : ± 3,8 ¢) |
Source : Gouvernement de l’Ontario, relevé du lundi 19 octobre 2026. Estimation : le prix affiché peut différer, les stations changent leurs prix à toute heure.
Préparé par Radif Partners · Méthode · sources officielles lues le 26 octobre 2026 · estimation pour le 27 octobre 2026, méthode publiée
Le prix de l’essence de demain n’est publié nulle part officiellement : cette page l’estime à partir de ce qui l’est. Pour chaque ville, elle prend le dernier chiffre officiel (relevé quotidien de la Régie de l’énergie au Québec, relevé hebdomadaire de l’Ontario, prix maximal d’un régulateur de l’Atlantique ou moyenne mensuelle de Statistique Canada), ajoute la variation du prix de gros publiée depuis, multipliée par un plus le taux de taxe de vente, puis tout changement de taxe déjà daté pour demain. Pour le 27 octobre 2026, cela donne 189,6 ¢/L pour l’ordinaire à Montréal, où le relevé de la Régie du 26 octobre 2026 est déjà celui du jour, et 173,4 ¢/L à Toronto, contre 176,7 ¢/L au relevé du 19 octobre 2026. Parmi les villes qui ont un chiffre quotidien ou hebdomadaire, 5 sont orientées à la baisse, 0 à la hausse et 8 sans changement. Rejouée sur 140 semaines à Toronto, la méthode s’est trompée de 2,4 ¢/L en moyenne, contre 3,8 ¢/L en répétant le dernier prix.
De quoi est faite l’estimation
Trois choses peuvent déplacer un prix à la pompe entre un chiffre officiel et demain : le prix de l’essence sur le marché de gros, les marges des grossistes et des détaillants, et les taxes. Les marges ne sont pas publiées : la méthode suppose qu’elles restent là où elles étaient au dernier relevé. Le prix de gros et les taxes sont publiés, et la méthode utilise les deux.
Pour le prix de gros, le gouvernement de l’Ontario publie chaque jour le prix à la rampe de Toronto, Thunder Bay et Edmonton, mais avec environ une semaine de retard. C’est assez pour mettre à jour une moyenne mensuelle de Statistique Canada, rarement pour les jours qui suivent un relevé du lundi. Pour ces jours-là, la méthode lit la Régie de l’énergie du Québec, dont le relevé des prix affichés dans la région de Montréal paraît chaque matin de semaine. Une fois retirées la TPS, la TVQ, la taxe québécoise sur les carburants, la taxe de l’ARTM et l’accise fédérale, le reste suit le marché de gros qui approvisionne l’Ontario, le Québec et l’Atlantique. La variation de ce chiffre avant taxes depuis le dernier relevé, multipliée par un plus la taxe de vente locale, forme la partie « marché » de l’estimation.
Les taxes sont plus simples : elles changent à des dates fixées par la loi. L’accise fédérale, le taux trimestriel de la taxe albertaine et la suspension de la taxe à l’Île-du-Prince-Édouard sont saisis avec leurs dates : l’estimation du jour où un changement entre en vigueur l’inclut au cent près.
Demain dans une autre ville
Estimation pour demain, mardi 27 octobre 2026, Québec
187,1 ¢/L
| Point de départ officiel | 187,1 ¢/L (moyenne du 26 octobre 2026) |
| Écart passé de la méthode | ± 1,2 ¢ en moyenne sur 187 jours (« sans changement » : ± 1,2 ¢) |
Trois sortes de point de départ
Au Québec, le point de départ est le relevé du matin de la Régie, déjà un chiffre du jour : l’estimation du lendemain ne peut y ajouter qu’un changement de taxe, et Montréal se trouve à 189,6 ¢/L. En Ontario, c’est le relevé du lundi : celui d’Ottawa était de 170,8 ¢/L le 19 octobre 2026. Dans l’Atlantique, c’est un maximum légal qui change à des jours connus : le plafond de 185,3 ¢/L d’Halifax s’applique depuis le 23 octobre 2026 et reste en place jusqu’à la révision du vendredi, sauf intervention de la régie en semaine. Dans l’Ouest, faute de source ouverte quotidienne ou hebdomadaire, le point de départ est la moyenne de Statistique Canada de septembre 2026, ramenée à aujourd’hui par le prix de gros d’Edmonton.
Ce qu’a valu l’estimation
La méthode est rejouée sur le passé pour chaque ville et chaque carburant : à partir de chaque relevé, elle estime le suivant avec ce qui était publié la veille seulement, semaine de retard des prix de gros comprise, puis compare au chiffre réellement publié. Chaque page de ville affiche l’écart moyen à côté de celui d’une prévision « sans changement ». Quand la méthode ne fait pas mieux, comme pour le diesel, la page le dit. Le tableau complet est sur la page Méthode.
L’écart est mesuré sur des moyennes officielles. Une station donnée peut se situer plusieurs cents au-dessus ou en dessous de la moyenne de sa ville et changer son affichage à toute heure : l’estimation dit où va la moyenne, pas ce qu’une station affichera.
S’en servir pour choisir le jour du plein
Comparez l’écart entre le chiffre du jour et l’estimation de demain avec l’écart habituel de la méthode dans votre ville. Un écart nettement plus grand traduit un mouvement du marché que les sources montrent déjà ; un écart plus petit reste dans le bruit, et les deux jours se valent. Sur un plein de 55 litres, chaque cent vaut 55 cents : à Toronto, l’écart entre le dernier relevé et l’estimation de demain représente 1,81 $. Pour la suite, que personne ne peut connaître, voyez ce qui est déjà prévu dans la page sur les taxes de l’essence.